SUPPORT ME DATA, la recette

Alors que la grille de rentrée Konbini fait carton plein, il est temps de donner les ingrédients de la réussite. Concentrons-nous sur l’une des émissions phares: Support Me. Un programme qui suit une personnalité à un tournant de sa carrière.

Cette deuxième saison est spécialement consacrée à Data, DJ aux ambitions débordantes, étoile montante de la scène électro française, et surtout, jeune homme attachant à l’humour corrosif.

Cette deuxième saison est spécialement consacrée à Data, DJ aux ambitions débordantes, étoile montante de la scène électro française, et surtout, jeune homme attachant à l’humour corrosif.

Plus tard je produirai Usher ou Madonna

—Data

Son rôle? Le sien, puisqu’il est poursuivi au quotidien par la caméra Konbini dans des épisodes hebdomadaires de cinq minutes. On voit Data mixer devant des centaines de fans survoltés, Data faire sa lessive, Data prendre l’avion dans le monde entier, Data se faire tailler un costard par sa maman, Data faire des blagues.

Voilà pour les présentations.

Maintenant, l’ingrédient magique qui fait la différence cette saison encore: la montre de Data. Le placement de produit subtile, ludique, et même pire!

En plus d’être filmé en plein exercice de sa profession (et même en dehors), Data est sponsorisé par la G-Shock de Casio. Il l’arbore fièrement durant tous les épisodes, rhabillé aussi à l’occasion de ses lives du Tee-shirt spécialement créé pour Casio et Data par le graphiste de Konbini, Arthur King.

Une Casio trône sur le poignet de Data, alors que ses mains s’activent sur une table de mixage en live, ou enfournent vigoureusement ses vêtements dans la machine à laver…
Ça n’est plus que le programme qui est sponsorisé, mais aussi l’artiste. Bien sûr la marque et le logo sont intégrés dans le générique mais mieux, Casio vient se glisser à l’intérieur même du programme. C’est presque si évident que ça en devient facile! Quelle est la principale utilité d’une montre? Elle donne l’heure…Ainsi au cours de l’épisode, une G-Shock apparaît au coin de l’écran avec une légende (11h10: le coup de pompe).

Une Casio trône sur le poignet de Data, alors que ses mains s’activent sur une table de mixage en live, ou enfournent vigoureusement ses vêtements dans la machine à laver…

Ça n’est plus que le programme qui est sponsorisé, mais aussi l’artiste. Bien sûr la marque et le logo sont intégrés dans le générique mais mieux, Casio vient se glisser à l’intérieur même du programme. C’est presque si évident que ça en devient facile! Quelle est la principale utilité d’une montre? Elle donne l’heure…Ainsi au cours de l’épisode, une G-Shock apparaît au coin de l’écran avec une légende (11h10: le coup de pompe).

Support Me Data c’est aussi des produits dérivés: édition spéciale G-Shock-Data bientôt en vente, tee-shirts, jeux concours, interview en lien direct avec la marque, newsletter.

Support Me Data c’est aussi des produits dérivés: édition spéciale G-Shock-Data bientôt en vente, tee-shirts, jeux concours, interview en lien direct avec la marque, newsletter.

Ma première G-Shock je devais avoir 11 ans, j’étais en sixième. C’était l’époque où si t’avais une paire de AirMax, une G-Shock et une casquette des Charlotte Hornets, t’étais le mec au top!

Extrait de l’interview Bonus G-Shock pour Support me

Pour suivre les aléas de la vie de Data sur Konbini, cliquez sur l’image!
En bonus, l’interview Shock.

Pour suivre les aléas de la vie de Data sur Konbini, cliquez sur l’image!

En bonus, l’interview Shock.

On le croise en pleine gloire scénique, mais on le surprend aussi perdu dans les rues de Brazil après un mix…les humeurs de Data rythment les dix épisodes de Support Me.

On y aperçoit aussi d’autres figures de la scène électro. Data est une pointure parmi d’autres, qui mêle influences symphoniques classiques à des voix à la Outkast et des beats futuristes.

Avouons-le, Data n’a pas été choisi au hasard. Comme si ses talents de dj ne suffisaient pas, il a ce petit côté ultra attachant qui fait la magie du show. Après avoir regardé Support Me, on ne veut plus le quitter.

Konbini raises €3m, aims at the UK
Online TV startup Konbini just raised €3M in its second round of founding from NextStage, one of the most active French venture capital firms (NextStage manages a €220m fund). The startup, which already raised €700k in the occasion of its launch in october 2008, aims at a younger internet generation which likes producing and broadcasting videos. The final objective of the company is to become a big player for video content in the 15-35 years old category, between YouTube, Hulu and HBO Premium.
Konbini will open an office in London before the end of the year and hopes to expand to the US too.
The French startup is trying to build a product and user-base aimed at advertisers who want to move budget from traditional TV to the web. They’ve developed a proprietary advertisement platform/format for this purpose.
“We have decided to capitalize on creativity, this second round of funding confirms our model oriented to production and broadcasting for a large audience of internet users. NextStage’s experience will give us all the means to finish the development and reach profitability in the short term,” says Konbini’s founders Lucie Beudet and David Creuzot. Konbini employs 10 people, reaches 300,000 unique visitors per month and is aiming at a million before the end of the year.
by Stefano Bernardi on July 30, 2009

Konbini raises €3m, aims at the UK

Online TV startup Konbini just raised €3M in its second round of founding from NextStage, one of the most active French venture capital firms (NextStage manages a €220m fund). The startup, which already raised €700k in the occasion of its launch in october 2008, aims at a younger internet generation which likes producing and broadcasting videos. The final objective of the company is to become a big player for video content in the 15-35 years old category, between YouTube, Hulu and HBO Premium.

Konbini will open an office in London before the end of the year and hopes to expand to the US too.

The French startup is trying to build a product and user-base aimed at advertisers who want to move budget from traditional TV to the web. They’ve developed a proprietary advertisement platform/format for this purpose.

“We have decided to capitalize on creativity, this second round of funding confirms our model oriented to production and broadcasting for a large audience of internet users. NextStage’s experience will give us all the means to finish the development and reach profitability in the short term,” says Konbini’s founders Lucie Beudet and David Creuzot. Konbini employs 10 people, reaches 300,000 unique visitors per month and is aiming at a million before the end of the year.

by Stefano Bernardi on July 30, 2009

konbini, Là-bas si «J’y étais»
L’émission phare de la Web-TV réinvente le micro-trottoir à travers des formats bien ficelés.
www.konbini.com
«Un peu de blanc, un peu de rouge, un peu d’huîtres, un petit pâté, trois ou quatre escargots, c’est le bonheur !»,«Vive l’ail !», «On est à l’heure où il faut boire le rhum !» Ces commentaires enjoués sont tirés de Meuh , le premier numéro de l’émission J’y étais, filmé lors du Salon de l’agriculture, en février. «La réalité est qu’au Salon de l’agriculture tout le monde passe son temps à boire. Mais ne montrer que des gens bourrés, ça ne passerait jamais sur TF1 !»expliquent Dimitri Pailhe et Julien Potart, auteurs du programme.
Lancé en février 2009, J’y étais est diffusé sur Konbini, une Web-TV conçue comme un anti-YouTube : des formats courts bien ficelés. Au menu, de «l’infotainment» inventif et décalé (les concerts de On Stage With ou Support Me, qui suit les périples d’un DJ, etc.). Depuis sa création, en septembre 2008, le média a progressivement étoffé sa grille. Et su imposer sa griffe visuelle : un affichage en plein écran de qualité (en HD) et des génériques particulièrement soignés, signés Arthur King.
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konbini, Là-bas si «J’y étais»

L’émission phare de la Web-TV réinvente le micro-trottoir à travers des formats bien ficelés.

www.konbini.com

«Un peu de blanc, un peu de rouge, un peu d’huîtres, un petit pâté, trois ou quatre escargots, c’est le bonheur !»,«Vive l’ail !»«On est à l’heure où il faut boire le rhum !» Ces commentaires enjoués sont tirés de Meuh , le premier numéro de l’émission J’y étais, filmé lors du Salon de l’agriculture, en février. «La réalité est qu’au Salon de l’agriculture tout le monde passe son temps à boire. Mais ne montrer que des gens bourrés, ça ne passerait jamais sur TF1 !»expliquent Dimitri Pailhe et Julien Potart, auteurs du programme.

Lancé en février 2009, J’y étais est diffusé sur Konbini, une Web-TV conçue comme un anti-YouTube : des formats courts bien ficelés. Au menu, de «l’infotainment» inventif et décalé (les concerts de On Stage With ou Support Me, qui suit les périples d’un DJ, etc.). Depuis sa création, en septembre 2008, le média a progressivement étoffé sa grille. Et su imposer sa griffe visuelle : un affichage en plein écran de qualité (en HD) et des génériques particulièrement soignés, signés Arthur King.

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